Deathstalker (2025)
- Sjofnart

- 7 days ago
- 3 min read

ENG/FR
I’ve loved cinema for as long as I can remember, with a strong preference for fantastic worlds and a particular fondness for horror films. Alien, The Shining, Evil Dead, and Mad Max are among my all-time favorites, movies I’ve watched countless times.
But alongside films celebrated for their aesthetic or creative qualities, I also have a soft spot for kitsch, trashy, and often overlooked productions. And of course, the one I’m talking about today clearly belongs to that second category: Deathstalker (2025).
Produced by Slash (yes, the Guns N’ Roses guitarist) and directed by Steven Kostanski, this 2025 version of Deathstalker is a full-blown rebirth of an ’80s sword-and-sorcery cult classic, from a time when this kind of movie ruled video store shelves and delighted audiences like me.
There’s nothing classy or serious about this production, and it never tries to be. It fully embraces the kitsch, the gloriously bloody gore, over-the-top fights, heroic overacting, absurd dialogue, and an army of latex-scented creatures. No slick CGI here, just rubber monsters, dripping prosthetics, and old-school practical effects from an era when imagination made up for the lack of budget. Every scene seems to wink at the viewer and say: “Yes, it’s dumb. So what?”
The film gleefully piles on excess, bouncing between brutal heroic fantasy, cartoonish horror, and teen-friendly comedy, all fueled by a genuine love for bad taste elevated to an art form.
Action movie fans will also enjoy seeing Daniel Bernhardt, known for Bloodsport III & IV, as well as appearances in The Matrix Reloaded, Atomic Blonde, and the John Wick franchise.
And a special mention goes to the fresh and adorable Christina Orjalo, who adds a welcome touch of charm to this delightfully outrageous universe.
Deathstalker (2025) is pure comfort cinema for fans of shameless cult movies, playful gore, and films that choose fun over pretension. A self-aware, generous, and jubilant slice of glorious nonsense.
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J’adore le cinéma depuis aussi loin que je me souvienne, avec une nette préférence pour les univers fantastiques et un attachement particulier aux films d’horreur. Alien, The Shining, Evil Dead et Mad Max comptent parmi mes films cultes, que j’ai regardés un nombre incalculable de fois.
Mais au-delà des films reconnus pour leurs qualités esthétiques ou créatives, j’ai aussi un faible pour les productions kitsch, trash et souvent méconnues. Et bien sûr, celui dont je parle aujourd’hui appartient clairement à cette seconde catégorie : Deathstalker (2025).
Produit par Slash (oui, le guitariste de Guns N’ Roses) et réalisé par Steven Kostanski, ce Deathstalker version 2025 est une véritable renaissance d’un classique culte de la heroic fantasy des années 80, une époque où ce genre de films régnait sur les rayons des vidéoclubs et faisait le bonheur de spectateurs comme moi.
Il n’y a rien de chic ni de sérieux dans cette production, et elle n’essaie jamais de l’être. Elle assume pleinement le kitsch, le gore délicieusement sanguinolent, les combats excessifs, le surjeu héroïque, les dialogues absurdes et toute une galerie de créatures qui sentent bon le latex. Ici, pas de 3D clinquante ni de faux réalisme, mais des monstres en caoutchouc, des prothèses dégoulinantes et des effets spéciaux à l’ancienne, hérités d’une époque où l’imagination compensait largement le manque de budget. Chaque scène semble faire un clin d’œil au spectateur en lui disant : « Oui, c’est stupide. Et alors ? »
Le film accumule les excès avec un plaisir communicatif, naviguant entre heroic fantasy brutale, horreur cartoonesque et comédie accessible, porté par un véritable amour du mauvais goût élevé au rang d’art.
Les amateurs de films d’action seront également ravis de retrouver Daniel Bernhardt, connu pour Bloodsport III et IV, ainsi que pour ses apparitions dans The Matrix Reloaded, Atomic Blonde et la saga John Wick. Mention spéciale enfin à la fraîche et adorable Christina Orjalo, qui apporte une touche de charme bienvenue à cet univers délicieusement outrancier.
Deathstalker (2025) est un pur film réconfort pour les amateurs de cinéma bis sans complexe, de gore ludique et d’œuvres qui privilégient le fun à la prétention. Un spectacle conscient de lui-même, généreux et jubilatoire, totalement réjouissant.



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